Ce que je suis venu dire à Avignon, c’est qu’une crise peut en cacher une autre. Derrière la crise de la culture, c’est la crise de la démocratie qui se révèle : crise du récit commun, crise de l’attention, crise de la liberté de création, crise de la rencontre. Inventons alors ensemble une République culturelle, comme antidote à ce dessèchement démocratique.