La première personne que je ferai entrer au Panthéon sera un tirailleur sénégalais. Notre histoire est faite de beaucoup d’ingratitude, et j’aime que la France reconnaisse ses dettes. Je suis issu d’une lignée de militaires, et beaucoup de mes parents ont combattu aux côtés de tirailleurs algériens, de tirailleurs sénégalais. Je sais que sans eux la France ne serait pas la même. Mais nous n’oublions pas comment nous avons traité les tirailleurs sénégalais, le massacre de Thiaroye, les stratégies pour éviter de payer leurs pensions. Alors j’estime que nous avons, vis-à-vis de l’Afrique, un devoir de reconnaissance central. Entretien du 30.08.26 sur @BFMTV