160 000 enfants victimes chaque année de violences sexuelles. Plus de 100 féminicides depuis le début de l’année. Un enfant sur trois victime de harcèlement. Tout cela place notre pays face à une tragédie. Nous avons un devoir de protection envers celles et ceux qui sont les plus exposés. Nous ne pourrons pas rétablir l’équilibre national sans répondre à ces situations de vulnérabilité. Pour cela, nous devons comprendre la puissance du masculinisme qui traverse aujourd’hui notre société et qui contribue peut-être à expliquer la lenteur avec laquelle nous avons pris la mesure de l’inacceptable. Entretien du 20.09.26 sur @franceinfo