Gilbert Barbier
, a fait valoir que la maladie d'Alzheimer et les maladies apparentées ont déjà fait l'objet d'un précédent rapport de l'Opeps, de même que la question du bon usage des médicaments psychotropes.
Après avoir procédé aux corrections rédactionnelles ainsi décidées, l'Opeps a validé le cahier des charges de l'étude sur la prise en charge psychiatrique.
La source —
nosdeputes
Fichier d'origine conservé
Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
Alain Milon
, a préféré qu'elle se limite à la prise en charge des adultes.
Philippe Cléry-Melin
a fait valoir que la frontière entre la psychiatrie et la pédopsychiatrie n'est pas toujours évidente à déterminer, notamment en matière de prise en charge des adolescents. En outre, le pédopsychiatre est confronté à de nombreuses remises en question, s'agissant en particulier du dépistage précoce des...
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, a fait valoir que ce constat est le même pour la plupart des spécialités médicales.
Philippe Cléry-Melin
s'est interrogé sur les conséquences des méthodes de soins sur la prise en charge en psychiatrie. Afin que le point de vue des différentes écoles soit entendu par l'Opeps, il a proposé la tenue d'auditions publiques pendant la durée de l'étude. Il a également souhaité que l'étude puisse aborder les aspects liés à...
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Gilbert Barbier
(La prise de parole ci-dessus)
a tout d'abord expliqué que la question du dépistage du cancer de la prostate se pose aujourd'hui en termes renouvelés, en raison de l'augmentation de ce type de cancer et de l'apparition de nouvelles formes de cancer, touchant des hommes plus jeunes, dès cinquante ans, et plus évolutives. L'analyse des causes de...
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a ensuite indiqué qu'à la suite de la décision de l'Opeps en septembre dernier de demander la réalisation d'une étude sur le dépistage individuel et le traitement du cancer de la prostate, un appel à candidatures a été lancé dans le cadre d'une procédure de marché public autorisée par le Collège des Questeurs de...
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Gilbert Barbier
s'est inquiété de savoir si les prises de position de l'Association française d'urologie en faveur du dépistage du cancer de la prostate ne pourraient pas influencer les conclusions de l'étude remise à l'Opeps sur le dépistage et sur les stratégies de traitement.
a expliqué que l'étude vise à établir un état des lieux des pratiques de dépistage ainsi que des parcours de soins et de leurs coûts, et n'a pas pour objet de trancher la question de l'intérêt thérapeutique à organiser un dépistage systématique du cancer de la prostate, ceci étant du ressort de deux enquêtes...
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