a ensuite indiqué qu'à la suite de la décision de l'Opeps en septembre dernier de demander la réalisation d'une étude sur le dépistage individuel et le traitement du cancer de la prostate, un appel à candidatures a été lancé dans le cadre d'une procédure de marché public autorisée par le Collège des Questeurs de l'Assemblée nationale. La publicité en a été assurée par le Bulletin officiel des annonces de marchés publics (BOAMP) ainsi que sur différents sites internet spécialisés en économie de la santé. Cinq offres sont parvenues au secrétariat de l'Opeps avant l'expiration du délai prévu dans le règlement d'appel d'offre.
Les offres reçues sont d'un montant très variable et apparaissent d'une qualité hétérogène. Sur le plan méthodologique, plusieurs candidats ont présenté des propositions prévoyant l'utilisation de bases de données déjà préexistantes, complétées dans certains cas par des enquêtes de terrain. De fait, la taille des échantillons de population constitués varie, selon les offres, de plusieurs milliers d'individus à quelques centaines, avec un impact direct sur la représentativité attendue pour les résultats des traitements statistiques. Les échantillons les plus représentatifs ont été réunis par l'Association française d'urologie (AFU) dont l'offre repose sur l'exploitation d'un certain nombre de programmes de recherche engagés sur le sujet, notamment l'étude européenne ERSPC (European Randomised Study of Screening for Prostate Cancer), de deux cohortes constituées par le réseau des registres du cancer FRANCIM ainsi que de la base de données de l'observatoire commun des maladies prostatiques, associant l'Assistance publique des hôpitaux de Paris et la Caisse nationale d'assurance maladie des travailleurs salariés. On observe également des disparités en ce qui concerne la taille et les références des équipes réunies par les candidats autour de l'étude, l'équipe la plus prestigieuse ayant été rassemblée par l'Association française d'urologie, qui prévoit la participation de plus d'une dizaine de spécialistes de niveau universitaire.
En ce qui concerne les prix des offres proposés par les candidats, ils varient, après renégociation avec tous les candidats, dans une proportion de 1 à 3, seules deux offres étant inférieures au plafond budgétaire de l'Opeps. L'échelle des prix n'est pas corrélée avec la qualité des offres. Le facteur principal de différentiation des prix tient à la présence de bases de données préexistantes, qui est un facteur certain d'abaissement des coûts – le candidat le plus dépourvu de ce point de vue a ainsi présenté l'offre la plus élevée – mais la maîtrise des coûts d'enquête de terrain a aussi un impact : les coûts affichés pour cette partie de l'étude varient dans une proportion de un à dix.
Au total, l'offre la plus intéressante du point de vue de la qualité et du prix est celle présentée par l'Association française d'urologie.
La source —
nosdeputes
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Ce texte n'a été ni résumé ni corrigé
Dans la séance, autour de cette prise de parole
, a fait valoir que ce constat est le même pour la plupart des spécialités médicales.
Philippe Cléry-Melin
s'est interrogé sur les conséquences des méthodes de soins sur la prise en charge en psychiatrie. Afin que le point de vue des différentes écoles soit entendu par l'Opeps, il a proposé la tenue d'auditions publiques pendant la durée de l'étude. Il a également souhaité que l'étude puisse aborder les aspects liés à...
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Gilbert Barbier
, a fait valoir que la maladie d'Alzheimer et les maladies apparentées ont déjà fait l'objet d'un précédent rapport de l'Opeps, de même que la question du bon usage des médicaments psychotropes.
Après avoir procédé aux corrections rédactionnelles ainsi décidées, l'Opeps a validé le cahier des charges de l'étude sur...
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a tout d'abord expliqué que la question du dépistage du cancer de la prostate se pose aujourd'hui en termes renouvelés, en raison de l'augmentation de ce type de cancer et de l'apparition de nouvelles formes de cancer, touchant des hommes plus jeunes, dès cinquante ans, et plus évolutives. L'analyse des causes de...
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(La prise de parole ci-dessus)
Gilbert Barbier
s'est inquiété de savoir si les prises de position de l'Association française d'urologie en faveur du dépistage du cancer de la prostate ne pourraient pas influencer les conclusions de l'étude remise à l'Opeps sur le dépistage et sur les stratégies de traitement.
a expliqué que l'étude vise à établir un état des lieux des pratiques de dépistage ainsi que des parcours de soins et de leurs coûts, et n'a pas pour objet de trancher la question de l'intérêt thérapeutique à organiser un dépistage systématique du cancer de la prostate, ceci étant du ressort de deux enquêtes...
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Bernard Cassou
, a rappelé que la question de l'opportunité d'un dépistage organisé du cancer de la prostate a déjà été étudié par l'organisme prédécesseur de la Haute autorité de santé, l'Agence nationale d'accréditation et d'évaluation des soins (ANAES), qui n'avait pas conclu positivement sur ce sujet.
Gilbert Barbier
a demandé si la position des autorités sanitaires étrangères sur ce sujet serait étudiée.