Mais si, madame la ministre, on peut tout à fait partager cette position, car un mauvais budget n’apporterait aucune réponse positive aux besoins de notre pays.
En l’occurrence, que dit ce projet de loi spéciale ? Simplement, l’on organise les dépenses pour 2026 sur la base de celles qui ont été votées l’année précédente, pour l’exercice 2025.
Poussons l’analyse un peu plus loin. L’on peut convenir que nous avons besoin de faire des économies. Ces dernières années, nous nous sommes montrés incapables d’adopter des budgets équilibrés. Cela ne peut pas continuer : comme je l’ai expliqué, il nous faut respecter nos engagements européens.
Dès lors, vous comprendrez mieux pourquoi j’estime qu’il ne faut pas dramatiser le recours à une loi spéciale. En effet, celle-ci n’est pas génératrice de dépenses supplémentaires. Cessons donc de faire peur à nos concitoyens à cet égard ! Ce n’est pas parce qu’il y aura cette loi spéciale que l’on va dépenser plus. Au contraire, ce texte permettra, sans doute, de cadrer un peu plus les dépenses.
Ce matin, en commission des finances, madame la ministre, vous rappeliez que, si ce texte devait être appliqué toute l’année 2026, nous pourrions réaliser des économies de l’ordre de 40 milliards, voire de 50 milliards d’euros.
La source —
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Madame la présidente, mesdames, messieurs les ministres, mes chers collègues, investissements bloqués, suspension du guichet MaPrimeRénov’, coup d’arrêt au régime dérogatoire de la taxe d’apprentissage à Saint-Pierre-et-Miquelon : la France devrait passer en mode dégradé à partir du 1er janvier 2026.
La loi...
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La parole est à M. Michel Canévet. (Applaudissements sur les travées du groupe UC. – M. le rapporteur général applaudit également.)
Madame la présidente, mesdames, messieurs les ministres, mes chers collègues, clairement, le groupe Union Centriste aurait bien entendu préféré que la commission mixte paritaire fût conclusive. De fait, il était souhaitable que le Parlement parvînt à un accord. Cependant, notre groupe ne considère pas l’échec de la...
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ministre. Ah, non !
(La prise de parole ci-dessus)
ministre. Ce n’est pas ce que j’ai dit !
Ce n’est pas une fin en soi !
C’est bien ce que vous avez dit, madame la ministre : j’étais présent ! De fait, 40 milliards ou 50 milliards d’euros, cela représente environ deux points de PIB ; ces économies ramèneraient donc le déficit autour de 3 % du PIB, l’objectif même que nous devons atteindre rapidement.
Face aux errements que nous avons...
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Supprimer le Parlement ?