« Nous sommes dans les dernières pirouettes du macronisme, qui a perdu sa boussole de l’intérêt général, sa boussole des Françaises et des Français, et qui est engagé dans une mécanique mortelle dont on commence à voir le bout. » Entretien du 11.10.25 dans @Cdanslair https://t.co/UocsTXjUu6
Dominique de Villepin
Ancien Premier ministre de la République française
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CHRONIQUE : FIN DE PARTIE ? Retrouvez la chronique en intégralité sur le site internet de @LFHumaniste : https://t.co/SXzyofZjeJ https://t.co/FteMKxKalD
« Une société plus juste ne peut passer que par une dignité rendue à l’ensemble de l’Humanité, et ce, sans exception. » - Robert Badinter Dans un temps d’épreuve républicaine, nous avons tant besoin d’exemples lumineux. Je salue aujourd’hui la mémoire d’un grand républicain, qui s’inscrit dans la tradition de la France des Lumières et des Droits de l’Homme. Dominique de Villepin
Au milieu de cette longue nuit, l’espoir renaît, même s’il est encore fragile. Tout doit être mis en œuvre pour obtenir la libération des otages et le cessez-le-feu à Gaza. Rien n’aurait été possible sans l’engagement personnel du Président Trump, sans les efforts des pays arabes appuyés par la France, et sans la mobilisation des familles d’otages en Israël et la mobilisation partout dans le monde en faveur de la paix. Il appartient à tous d’inscrire ces efforts dans la durée pour transformer un espoir en réalité. Dominique de Villepin - Photo : "Les Quatre parties du monde" de Pablo Picasso, 1957. Huile sur bois, isorel. Musée national Pablo Picasso, La Guerre et la Paix. © RMN-GP © Succession Picasso, Paris, 2025.
Aujourd’hui, deux ans après l’odieux attentat terroriste du 7 octobre 2023, mes pensées vont aux familles des victimes. Aux familles de toutes celles et de tous ceux qui ont perdu la vie ce jour-là pour qui le deuil est si difficile. Aux familles des otages libérés, pour qui la marque de l’horreur demeure indélébile. Aux familles des otages encore en captivité, soumis à une interminable angoisse. Je veux croire que tout sera fait pour que l’espoir fragile de libération puisse devenir réalité dans les prochains jours et mettre fin au cauchemar. Je veux croire que l’esprit de responsabilité et d’humanité saura nous arracher à cette tragédie et ouvrir la voie, enfin, à la paix pour toute la région. Dominique de Villepin ©️ Photo : Israël Preker
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE À L'HEURE DE VÉRITÉ La démission de Sébastien Lecornu prend acte de l’effritement et du rétrécissement du socle commun, avec la défection annoncée des Républicains. La responsabilité de cet effondrement intérieur, si elle doit beaucoup à la stratégie erratique des Républicains, incombe en définitive au Président de la République, et à lui seul. Par orgueil, il a utilisé les divisions du Parlement né de la dissolution dans un seul but : ne rien changer à la politique qu’il mène depuis huit ans. L’Elysée est devenu le palais des totems et des tabous où se conduit, telle l’offensive Nivelle, la politique de l’offre et du ruissellement. C’est par conséquent le président de la République, et lui seul, qui détient les clés de l’apaisement ou du chaos. Je répète depuis juillet 2024 que l’esprit de la Ve République imposait à un président affaibli d’acter la volonté des Français d’une cohabitation et la nécessité d’une coalition construite sur un contrat clair et préalable. C’est désormais impossible, tant la confiance a été rompue. C’est à lui de parler et d’agir. Sans diversions. Sans illusions. Sans délais. Même s’il n’a plus devant lui que de mauvais choix. Un nouveau gouvernement du même acabit, dans l’idée de passer en force par le recours aux ordonnances en vertu de l’article 47, serait un entêtement et une provocation. Un référendum serait une diversion électorale qui ne ferait qu’amalgamer les colères. La démission du Président nous ferait entrer dans une crise de régime – courageuse hier, elle serait piteuse aujourd’hui. Une nouvelle dissolution, au milieu de toute cette colère, serait certes la voie la plus démocratique, mais certainement la chronique d’une faillite annoncée, conduisant soit à un plus grand chaos encore, soit à l’aventure identitaire, sécuritaire et autoritaire, qui mènerait inévitablement à la vassalisation de notre pays. Reste la moins mauvaise des mauvaises solutions : signaler la prise de conscience de sa responsabilité dans un message solennel aux Français, et désigner une personnalité qualifiée, respectée et d’apaisement, hors du champ partisan et sans ambition présidentielle, chargée de travailler avec toutes les forces du front républicain. Le Président doit accepter que la politique soit menée à l’Assemblée et non à l’Elysée, avec un droit d’inventaire absolu et une priorité conférée à l’adoption d’un budget, sérieux, juste et ambitieux, d’ici à la fin de l’année. Plus que jamais, nos concitoyens sont en attente de plus d’ordre républicain et de plus de justice sociale. Plus que jamais, le moment est venu de faire passer les Français et la France en premier. Dominique de Villepin ©️ Photo News : Éric Tschaen/Rea
La politique d’Emmanuel Macron entre dans le clair-obscur de sa vie. Trois semaines pour ça… Où sont l’esprit de responsabilité et la défense de l’intérêt général ? On ne joue pas avec la France, ni avec les Français.
Justice sociale, ordre républicain, efficacité économique. Voilà les trois mots d’ordre qui doivent nous remettre sur le chemin du dialogue social. Ce chemin est le seul qui nous permettra de faire émerger ensemble les meilleures propositions, afin d’assurer la contribution des plus aisés, des entreprises aux profits les plus élevés, sans pour autant compromettre le développement de notre économie. Notre pays dispose d’atouts exceptionnels, de talents immenses, d’une formation d’excellence dans les secteurs de pointe. Nous devons redonner du souffle à notre économie productive, pour renouer avec notre souveraineté à tous les niveaux. Car cette souveraineté est la condition de notre indépendance, et l’indispensable garantie de notre survie collective. Entretien du 28.09.25 sur @RTLFrance
Les deux mots d'ordre d'une politique juste pour la France : apaiser et gouverner. Apaiser la colère sociale et l'inquiétude de nos concitoyens. Mais aussi, gouverner, diriger, rétablir l’ordre républicain dans notre pays. Jacques Chirac disait : « Nous devons, chacun, faire la moitié du chemin. » C'est cette exigence qui doit guider le Premier ministre et toutes les forces politiques, tous les partenaires sociaux. Notre seule boussole doit être l'intérêt général. Entretien du 28.09.25 sur @RTLFrance
La première exigence, c'est l'exigence d'humanité. Je mesure l'épreuve que représente cette condamnation pour Nicolas Sarkozy et sa famille. Je mesure aussi le choc pour les Français. Cette exigence d'humanité ne saurait s'exercer au détriment du respect de l’Etat de droit. La loi s'applique à tous les citoyens à égalité. Remettre en cause ce principe est dangereux pour notre démocratie. Entretien du 28.09.25 sur @RTLFrance
Je suis favorable à une contribution des plus riches. Au cours des dernières années, la fracture s’est aggravée entre les Français. Les plus hauts patrimoines ont continué de s’enrichir, profitant d’une mondialisation qui conduit à une souffrance sociale et ne joue plus en faveur des classes populaires et moyennes. Il faut, avec les partenaires sociaux et les forces politiques, nous rendre capables de faire l’offre qui sera à la fois la plus juste en matière sociale et qui préservera l’efficacité économique. Nous devons sortir des schémas théologiques qui opposent au lieu de rassembler. La situation est là, devant nos yeux, et nous devons y répondre en intelligence, en dialogue, avec toujours à coeur de préserver et de renforcer la Justice sociale. Entretien du 25.09.25 sur @BFMTV
Reconnaissance de l’État de Palestine : « Nous avons une responsabilité historique, une responsabilité devant les peuples et devant l’histoire » Entretien du 21.09.25 avec @CNN @Amanpour https://t.co/837gDrAV4W
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La reconnaissance de l’Etat palestinien marque une étape historique parce qu’elle offre un message d’espoir, à travers l’affirmation d’un necessaire respect du droit international et de la justice. Mais c’est aussi un appel à la responsabilité du gouvernement israélien face à la tragédie qui se déroule chaque jour, sous nos yeux, à Gaza et en Cisjordanie. Cet esprit de responsabilité incombe au premier chef aux États Unis, comme aux pays de la région et bien sûr aux Européens qui doivent s’engager résolument pour obtenir enfin un cessez le feu, la libération des otages, ainsi que l’éviction du Hamas et sa démilitarisation. Entretien du 22.09.25 avec @le20hfrancetele
RT @le20hfrancetele: 🔴🗣️ Dominique de Villepin : "Tous les responsables publics ont une responsabilité dans ce qu'il se passe aujourd'hui […
RT @le20hfrancetele: 🔴🗣️ Reconnaissance de l'État palestinien : une victoire pour le Hamas ? "C'est un travestissement de la réalité" répon…
RT @le20hfrancetele: 🔴🗣 "La communauté internationale est là pour rappeler Benyamin Netanyahou à sa responsabilité à un moment où un génoci…
RT @amanpour: "Everything we learned in the last 25 years shows us that force, without a strong political strategy, can get you nowhere but…
RT @amanpour: "The Europeans, they have not done everything they can to put pressure on Israel," says Former French PM Dominique de Villepi…
RT @amanpour: "We're sending a very strong message to Israel and the US- whatever you do, the principle of the recognition of Palestine can…
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« Reconnaitre l’État Palestinien ne doit pas nous faire oublier la tragédie humanitaire qui se déroule à Gaza » Entretien du 21.09.25 sur @RadioJFrance https://t.co/wDemMrEOpT
« Nous faisons face à trois crises : politique, sociale, financière. » Il nous faut apporter une réponse appropriée, cohérente, à la hauteur des enjeux. Parce que toutes ces crises sont liées au sentiment d’injustice sociale qui domine dans notre pays, il me semble qu’il est essentiel de faire les gestes nécessaires, pour réconcilier, pour réparer les fractures. Ces gestes, ils doivent d’abord venir des plus aisés, des plus riches, des plus grandes entreprises. Mais le politique doit aussi reprendre son rôle et apaiser. Entretien du 18.09.25 chez @Cdanslair
« Une humanité à partager avec d’autres peuples. » Très heureux d’avoir participé cette année à « La Fabrique de la Diplomatie » et d’avoir pu échanger avec des centaines de jeunes désireux de s’engager pour un monde de stabilité et de paix. À cette occasion, j’ai expliqué pourquoi notre plus grand espoir de paix au Proche-Orient est la prise de conscience par l’Etat d’Israël de sa place et de sa responsabilité de nation. Je suis revenu également sur le rôle de la diplomatie et sur son importance capitale pour accompagner et créer les conditions d’un ordre mondial stable, résister face aux assauts des puissances impériales, de contrer le sentiment d’impuissance généralisée qui place notre pays et notre continent dans une panne d’avenir. Extrait de la conférence du 06.09.25 avec @francediplo à #LaFabriqueDeLaDiplomatie 🇫🇷