Une élection présidentielle, ce n’est pas un quiz. Le système médiatico-politique a affaibli la politique française. Il a réduit les élections à une succession de quiz, en appauvrissant la pensée, en dévitalisant la promesse républicaine. Avec sa théorie du “en même temps”, Emmanuel Macron a fait croire que nous pouvions dire tout et n’importe quoi, tout et son contraire, que l’infidélité à sa propre parole pouvait donc être une ligne de conduite en politique. C’est faux. La politique doit permettre d’établir un lien entre un homme et un peuple, à travers une responsabilité de conscience de part et d’autre. Cette responsabilité requiert de la confiance, mais aussi de l’humilité. Toute l’essence de la culture démocratique européenne, inspirée des Lumières, est fondée sur l’insatisfaction créatrice, sur le doute. Si nous apprenons Descartes à l’école, c’est pour nous apprendre à douter, pour nous apprendre à nous grandir, moralement, philosophiquement, et politiquement. À la France humaniste, nous faisons le pari des idées. Nous faisons le pari de la contradiction, du dialogue, de l’échange. Nous faisons le pari de construire un nouveau cadre d’émancipation, pour se parler, pour construire, dans la force de nos différences, parce que le doute et le dialogue nous apprennent toujours que ce qui nous unit est plus fort que ce qui nous divise. Entretien avec @Mediapart du 17.01.25
Dominique de Villepin
Ancien Premier ministre de la République française
Activity
40 tweets since 2026-10-10
Tweets
L’engagement ne vaut que par les combats qu’il permet de mener. Arthur Rimbaud dénonçait les « Assis ». Ceux qui laissent passer les trains, qui regardent la vie sans agir. Nous sommes de ceux qui se battent. Nous sommes de ceux qui s’engagent. Pour des idées, pour un idéal, pour une certaine idée de la France. Et si la plupart des valeureux combattants n’arrive jamais au jour de la victoire, c’est leurs combats qui la rendent possibles. Ne soyons pas spectateurs : soyons valeureux. Rejoignez @LFHumaniste. Conférence du 08.10.25 avec @TribunesESCP. Merci aux étudiants et aux organisateurs pour leur accueil !
Je n’ai cessé de le dire : depuis 2007, les présidents de la République successifs n’occupent plus véritablement le fauteuil présidentiel. Être président de la République exige une responsabilité démocratique : celle de mettre de côté ses propres intérêts politiques pour écouter les Français, garantir la continuité et la stabilité des institutions, se placer en arbitre, en recours, en garant de l’intérêt supérieur de la Nation. Depuis huit ans, Emmanuel Macron s’est refusé à remettre en cause ses propres choix politiques et économiques, qui ont pourtant été à de multiples reprises rejetés par les Français. Il est temps de les écouter, car le risque est grand : celui du chaos et de la montée des populismes. Le Rassemblement national, compte tenu de son histoire, n’apporte que de mauvaises réponses. Nous devons sortir du règne des boucs émissaires et retrouver le chemin d’une France réconciliée et responsable. Entretien du 07.09.25 sur @FranceTV
L’Europe est plongée dans l’obscurité. Humiliée par Donald Trump, divisée, incertaine, vulnérable face aux Empires. Le risque est immense : c’est celui de voir disparaître peu à peu nos démocraties libérales, fragilisées par l’accélération de l’Histoire, incapables de résister aux assauts identitaires, aux guerres de radicalité, à la fragmentation qui tue toute forme de commun. Nous devons renouer avec une Europe qui fait confiance aux Nations, qui croit en la démocratie, et qui ne méprise pas les citoyens comme en 2008, lorsque le Traité de Lisbonne est venu contredire l’expression du peuple français qui avait dit « non » au Traité Constitutionnel Européen en 2005. Le sursaut européen viendra de la France. Nous devons retrouver notre voix. Forte, puissante, souveraine, écoutée et respectée. Parce que nous ne sommes pas une quelconque région fédérale. Nous sommes la France. Nous avons une Histoire, un destin, une vocation. Car il y a une fierté française, une ardeur française, un idéal français, celui d’une France qui veut porter sa voix dans le concert des Nations. Nous le ferons, ensemble, pour trouver l’interrupteur qui rallumera l’Europe des Nations.
La véritable menace, c'est la montée d’une droite identitaire et autoritaire. En France, en Europe, aux Etats-Unis, les extrêmes droites, quand elles ne l'ont pas déjà conquis, sont aux portes du pouvoir. Partout, elles s'appuient sur les mêmes ressorts identitaires, s'alimentent des événements tragiques qui fracturent notre société pour justifier leurs attaques contre les contre-pouvoirs, les médias, la Justice, et tout ce qui fait commun. Au bout, c'est la remise en cause de la démocratie elle-même qui est en jeu, et la bascule de nos sociétés vers des sociétés illibérales, autoritaires, fondées sur la distinction identitaire et sur le repli. Je ne m'y résouds pas. Le combat de 2027 sera un moment essentiel, et nous devrons collectivement nous mettre à la hauteur de l'histoire. Aujourd'hui, le risque est grand, et nous offrons aux Français le triste spectacle d'un monde politique replié sur lui-même. C'est ce combat que nous préparons avec @LFHumaniste et les milliers de femmes et d'hommes qui s'engagent à nos côtés pour faire vivre la République. Entretien du 21.09.25 sur @RadioJFrance
Un budget est un acte politique majeur. Il est le reflet de nos choix collectifs. Pourtant, depuis trop longtemps, les Français sont prisonniers d’un faux dilemme, sommés de choisir entre la rigueur financière et la justice sociale. Je crois que l’un ne va pas sans l’autre : c’est l’efficacité économique qui permet la redistribution et la protection. C’est l’inverse qui est fait depuis huit ans : la théorie, jamais vérifiée, du ruissellement, a appauvri ceux qui avaient peu, et enrichi ceux qui avaient déjà tout. Aujourd’hui, à l’heure pour la France de se doter d’un budget, je fixe un horizon, celui de protéger d’abord les plus fragiles. Et pour cela, j’identifie trois priorités : la justice sociale, l’investissement d’avenir, la souveraineté et l’indépendance de notre pays. Voilà les conditions de l’équilibre républicain, la seule voie pour retrouver la confiance.
C’est un jour que nous attendions tous depuis plus de deux ans, le jour de la renaissance d’un espoir, aussi fragile soit-il, à l’heure où les vingt otages israéliens encore vivants aux mains du Hamas et du Jihad islamique ont été rendus à l’affection de leurs familles et de leurs proches, à l’heure où pour la première fois, on peut croire à un répit durable pour les populations civiles de Gaza, avec la fin des actions militaires et le retour de nombreux prisonniers palestiniens. Le temps est au soulagement, mais aussi au recueillement, pour les otages morts en captivité, pour les civils morts sous les décombres des bombardements. Demain commencera pour la communauté internationale un triple travail de paix : le travail de la responsabilité, pour faire durer le cessez-le-feu et contraindre les parties à s’engager dans la voie politique de la solution à deux États, le travail de réparation pour engager la reconstruction matérielle, humaine et culturelle de Gaza, et le travail de vérité pour laisser journalistes, juristes et experts établir les faits en toute indépendance. Ce sera un temps pour nous tous d’exigence, de vigilance et d’humanité. Dominique de Villepin - ©️Fragment du mémorial dédié à Dag Hammarskjöld réalisé par Marc Chagall
C’est un jour que nous attendions tous depuis plus de deux ans, le jour de la renaissance d’un espoir, aussi fragile soit-il, à l’heure où les vingt otages israéliens encore vivants aux mains du Hamas et du Jihad islamique ont été rendus à l’affection de leurs familles et de leurs proches, à l’heure où pour la première fois, on peut croire à un répit durable pour les populations civiles de Gaza, avec la fin des actions militaires et le retour de nombreux prisonniers palestiniens. Le temps est au soulagement, mais aussi au recueillement, pour les otages morts en captivité, pour les civils morts sous les décombres des bombardements. Demain commencera pour la communauté internationale un triple travail de paix : le travail de la responsabilité, pour faire durer le cessez-le-feu et contraindre les parties à s’engager dans la voie politique de la solution à deux États, le travail de réparation pour engager la reconstruction matérielle, humaine et culturelle de Gaza, et le travail de vérité pour laisser journalistes, juristes et experts établir les faits en toute indépendance. Ce sera un temps pour nous tous d’exigence, de vigilance et d’humanité. Dominique de Villepin - ©️ « Le mémorial dédié à Dag Hammarskjöld » réalisé par Marc Chagall
Le président veut régler ses comptes à ces macronistes qui l’ont trahi. "Voir le Premier ministre que vous avez fait, Édouard Philippe, qui vous crache au visage et qui demande votre démission, qui met à mal les institutions... Quand vous êtes Emmanuel Macron, vous le vivez mal." Entretien du 11.10.25 dans @Cdanslair
La dissolution aura lieu. Demain ou dans quelques semaines. Avec un risque : celui de l’extrême droite. Celle qui a gouverné en 1940. Celle qui sera toujours tentée de s'aligner sur des puissances étrangères illibérales. Nous n'avons plus le choix. Il est de notre devoir de réunir au plus vite les forces sociales, écologistes, républicaines, humanistes pour qu'elles se rassemblent. Entretien du 11.10.25 sur @BFMTV
« Un armistice budgétaire : que tous les partis déposent les armes, s'entendent, pour donner un budget à la France. Les Français n’en peuvent plus de cette incertitude, les chefs d'entreprises n'en peuvent plus de cette instabilité et de cette imprévisibilité. L'Europe, le monde, nous regardent avec effarement. » Entretien du 11.10.25 dans @Cdanslair
« Nous sommes dans les dernières pirouettes du macronisme, qui a perdu sa boussole de l’intérêt général, sa boussole des Françaises et des Français, et qui est engagé dans une mécanique mortelle dont on commence à voir le bout. » Entretien du 11.10.25 dans @Cdanslair https://t.co/UocsTXjUu6
« Nous sommes dans les dernières pirouettes du macronisme, qui a perdu sa boussole de l’intérêt général, sa boussole des françaises et des français, et qui est engagé dans une mécanique mortelle dont on commence à voir le bout. » Entretien du 11.10.25 dans @Cdanslair https://t.co/ip9DOgeTdK
À ce soir sur @BFMTV ! https://t.co/wIjRZ1C0Ug
RT @Cdanslair: ⬛@Villepin, ancien Premier ministre, sera l’invité d'@AureCasse dans #cdanslair. Il réagira à la reconduction par Emmanuel #…
CHRONIQUE : FIN DE PARTIE ? Retrouvez la chronique en intégralité sur le site internet de @LFHumaniste : https://t.co/SXzyofZjeJ https://t.co/FteMKxKalD
« Une société plus juste ne peut passer que par une dignité rendue à l’ensemble de l’Humanité, et ce, sans exception. » - Robert Badinter Dans un temps d’épreuve républicaine, nous avons tant besoin d’exemples lumineux. Je salue aujourd’hui la mémoire d’un grand républicain, qui s’inscrit dans la tradition de la France des Lumières et des Droits de l’Homme. Dominique de Villepin
Au milieu de cette longue nuit, l’espoir renaît, même s’il est encore fragile. Tout doit être mis en œuvre pour obtenir la libération des otages et le cessez-le-feu à Gaza. Rien n’aurait été possible sans l’engagement personnel du Président Trump, sans les efforts des pays arabes appuyés par la France, et sans la mobilisation des familles d’otages en Israël et la mobilisation partout dans le monde en faveur de la paix. Il appartient à tous d’inscrire ces efforts dans la durée pour transformer un espoir en réalité. Dominique de Villepin - Photo : "Les Quatre parties du monde" de Pablo Picasso, 1957. Huile sur bois, isorel. Musée national Pablo Picasso, La Guerre et la Paix. © RMN-GP © Succession Picasso, Paris, 2025.
Aujourd’hui, deux ans après l’odieux attentat terroriste du 7 octobre 2023, mes pensées vont aux familles des victimes. Aux familles de toutes celles et de tous ceux qui ont perdu la vie ce jour-là pour qui le deuil est si difficile. Aux familles des otages libérés, pour qui la marque de l’horreur demeure indélébile. Aux familles des otages encore en captivité, soumis à une interminable angoisse. Je veux croire que tout sera fait pour que l’espoir fragile de libération puisse devenir réalité dans les prochains jours et mettre fin au cauchemar. Je veux croire que l’esprit de responsabilité et d’humanité saura nous arracher à cette tragédie et ouvrir la voie, enfin, à la paix pour toute la région. Dominique de Villepin ©️ Photo : Israël Preker
LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE À L'HEURE DE VÉRITÉ La démission de Sébastien Lecornu prend acte de l’effritement et du rétrécissement du socle commun, avec la défection annoncée des Républicains. La responsabilité de cet effondrement intérieur, si elle doit beaucoup à la stratégie erratique des Républicains, incombe en définitive au Président de la République, et à lui seul. Par orgueil, il a utilisé les divisions du Parlement né de la dissolution dans un seul but : ne rien changer à la politique qu’il mène depuis huit ans. L’Elysée est devenu le palais des totems et des tabous où se conduit, telle l’offensive Nivelle, la politique de l’offre et du ruissellement. C’est par conséquent le président de la République, et lui seul, qui détient les clés de l’apaisement ou du chaos. Je répète depuis juillet 2024 que l’esprit de la Ve République imposait à un président affaibli d’acter la volonté des Français d’une cohabitation et la nécessité d’une coalition construite sur un contrat clair et préalable. C’est désormais impossible, tant la confiance a été rompue. C’est à lui de parler et d’agir. Sans diversions. Sans illusions. Sans délais. Même s’il n’a plus devant lui que de mauvais choix. Un nouveau gouvernement du même acabit, dans l’idée de passer en force par le recours aux ordonnances en vertu de l’article 47, serait un entêtement et une provocation. Un référendum serait une diversion électorale qui ne ferait qu’amalgamer les colères. La démission du Président nous ferait entrer dans une crise de régime – courageuse hier, elle serait piteuse aujourd’hui. Une nouvelle dissolution, au milieu de toute cette colère, serait certes la voie la plus démocratique, mais certainement la chronique d’une faillite annoncée, conduisant soit à un plus grand chaos encore, soit à l’aventure identitaire, sécuritaire et autoritaire, qui mènerait inévitablement à la vassalisation de notre pays. Reste la moins mauvaise des mauvaises solutions : signaler la prise de conscience de sa responsabilité dans un message solennel aux Français, et désigner une personnalité qualifiée, respectée et d’apaisement, hors du champ partisan et sans ambition présidentielle, chargée de travailler avec toutes les forces du front républicain. Le Président doit accepter que la politique soit menée à l’Assemblée et non à l’Elysée, avec un droit d’inventaire absolu et une priorité conférée à l’adoption d’un budget, sérieux, juste et ambitieux, d’ici à la fin de l’année. Plus que jamais, nos concitoyens sont en attente de plus d’ordre républicain et de plus de justice sociale. Plus que jamais, le moment est venu de faire passer les Français et la France en premier. Dominique de Villepin ©️ Photo News : Éric Tschaen/Rea
La démission de Sébastien Lecornu prend acte de l’effritement et du rétrécissement du socle commun, avec la défection annoncée des Républicains. La responsabilité de cet effondrement intérieur, si elle doit beaucoup à la stratégie erratique des Républicains, incombe en définitive au Président de la République, et à lui seul. Par orgueil, il a utilisé les divisions du Parlement né de la dissolution dans un seul but : ne rien changer à la politique qu’il mène depuis huit ans. L’Elysée est devenu le palais des totems et des tabous où se conduit, telle l’offensive Nivelle, la politique de l’offre et du ruissellement. C’est par conséquent le président de la République, et lui seul, qui détient les clés de l’apaisement ou du chaos. Je répète depuis juillet 2024 que l’esprit de la Ve République imposait à un président affaibli d’acter la volonté des Français d’une cohabitation et la nécessité d’une coalition construite sur un contrat clair et préalable. C’est désormais impossible, tant la confiance a été rompue. C’est à lui de parler et d’agir. Sans diversions. Sans illusions. Sans délais. Même s’il n’a plus devant lui que de mauvais choix. Un nouveau gouvernement du même acabit, dans l’idée de passer en force par le recours aux ordonnances en vertu de l’article 47, serait un entêtement et une provocation. Un référendum serait une diversion électorale qui ne ferait qu’amalgamer les colères. La démission du Président nous ferait entrer dans une crise de régime – courageuse hier, elle serait piteuse aujourd’hui. Une nouvelle dissolution, au milieu de toute cette colère, serait certes la voie la plus démocratique, mais certainement la chronique d’une faillite annoncée, conduisant soit à un plus grand chaos encore, soit à l’aventure identitaire, sécuritaire et autoritaire, qui mènerait inévitablement à la vassalisation de notre pays. Reste la moins mauvaise des mauvaises solutions : signaler la prise de conscience de sa responsabilité dans un message solennel aux Français, et désigner une personnalité qualifiée, respectée et d’apaisement, hors du champ partisan et sans ambition présidentielle, chargée de travailler avec toutes les forces du front républicain. Le Président doit accepter que la politique soit menée à l’Assemblée et non à l’Elysée, avec un droit d’inventaire absolu et une priorité conférée à l’adoption d’un budget, sérieux, juste et ambitieux, d’ici à la fin de l’année. Plus que jamais, nos concitoyens sont en attente de plus d’ordre républicain et de plus de justice sociale. Plus que jamais, le moment est venu de faire passer les Français et la France en premier. Dominique de Villepin ©️ Photo News : Éric Tschaen/Rea
La politique d’Emmanuel Macron entre dans le clair-obscur de sa vie. Trois semaines pour ça… Où sont l’esprit de responsabilité et la défense de l’intérêt général ? On ne joue pas avec la France, ni avec les Français.
La politique d’Emmanuel Macron entre dans le clair-obscur de sa vie. Trois semaines pour ça… Où sont l’esprit de responsabilité et la défense de l’intérêt général ? On ne joue pas avec la France, ni avec les Français.
Justice sociale, ordre républicain, efficacité économique. Voilà les trois mots d’ordre qui doivent nous remettre sur le chemin du dialogue social. Ce chemin est le seul qui nous permettra de faire émerger ensemble les meilleures propositions, afin d’assurer la contribution des plus aisés, des entreprises aux profits les plus élevés, sans pour autant compromettre le développement de notre économie. Notre pays dispose d’atouts exceptionnels, de talents immenses, d’une formation d’excellence dans les secteurs de pointe. Nous devons redonner du souffle à notre économie productive, pour renouer avec notre souveraineté à tous les niveaux. Car cette souveraineté est la condition de notre indépendance, et l’indispensable garantie de notre survie collective. Entretien du 28.09.25 sur @RTLFrance
Les deux mots d'ordre d'une politique juste pour la France : apaiser et gouverner. Apaiser la colère sociale et l'inquiétude de nos concitoyens. Mais aussi, gouverner, diriger, rétablir l’ordre républicain dans notre pays. Jacques Chirac disait : « Nous devons, chacun, faire la moitié du chemin. » C'est cette exigence qui doit guider le Premier ministre et toutes les forces politiques, tous les partenaires sociaux. Notre seule boussole doit être l'intérêt général. Entretien du 28.09.25 sur @RTLFrance