Depuis trois mois, l’hôpital de La Rochelle a fait entrer le loup dans la bergerie. Ce n’est, hélas, pas le seul hôpital à le faire. Ce loup, c’est celui de la marchandisation au sein de l’hôpital public.Un accord a en effet été signé entre le directeur de l’hôpital et la société de services privée Happytal. Or, derrière la vente de prestations de bien-être et de produits alimentaires, se cache un business bien plus lucratif et pour le moins contestable sur le plan éthique. Les salariés de Happytal, baptisés du doux nom de « concierges », sont en réalité de véritables commerciaux, missionnés pour faire du démarchage intensif directement dans les chambres des patients afin de vendre des chambres individuelles.Faut-il rappeler que les personnes hospitalisées sont bien souvent en position de vulnérabilité du fait de leur âge ou de leur maladie ? Faut-il aussi rappeler qu’à l’hôpital public, on accueille des patients, pas des clients ? Il faut savoir que ces patients fragilisés ne perçoivent pas toujours que le papier de déplacement vers une chambre individuelle qu’on les incite à signer, avec la surfacturation qui va avec, provient non pas de l’hôpital, mais de Happytal. Dans de nombreux cas, on peut véritablement parler d’abus de faiblesse.Je vais vous donner un exemple éclairant des pratiques de Happytal. Cela s’est passé à l’hôpital de Cannes. Une dame de 89 ans, déjà installée en chambre individuelle pour raisons médicales, a reçu la visite d’un concierge de Happytal ; celui-ci lui a demandé de signer un papier, assorti d’une facture de 900 euros. Ce papier, c’était une demande de chambre individuelle. Cela a permis à l’hôpital de lui en facturer le coût et à Happytal de prélever une commission juteuse. En effet, la chambre individuelle reste gratuite tant que c’est l’hôpital qui décide de vous l’attribuer, mais si c’est vous qui en faites la demande, l’hôpital peut vous la facturer – en moyenne 50 euros par jour, non pris en charge par la sécurité sociale. Voilà ce que j’appelle un abus de faiblesse insupportable. Il faut faire en sorte que cela cesse.Madame la secrétaire d’État, vous partagerez, je pense, mon opinion : l’hôpital n’est pas un centre commercial, et le business de Happytal n’a rien à y faire. Ma question sera donc directe : entendez-vous faire cesser cette dérive que je considère comme dangereuse ?
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
Merci pour votre question précise, monsieur Le Fur, à laquelle je vais apporter la réponse préparée par Bruno Le Maire et Julien Denormandie. Je rappelle tout d’abord les objectifs du plan France Très haut débit, que vous connaissez : garantir à tous un accès au haut débit ou au très haut débit d’ici fin 2020 ;...
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À quelle échelle ?
La parole est à M. Robin Reda, pour exposer sa question, no 873, relative au fonctionnement du réseau Transilien.
S’agissant des titres étrangers, afin de faciliter les demandes des usagers et d’éviter les files d’attente, le ministère de l’intérieur a développé un outil de prise de rendez-vous qu’utilisent notamment les services préfectoraux de l’immigration et de l’intégration. Des pics exceptionnels de fréquentation ont pu...
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La parole est à M. Olivier Falorni, pour exposer sa question, no 879, relative aux conciergeries privées dans les hôpitaux.
Madame la secrétaire d’État, je voudrais vous parler des trains de banlieue en Île-de-France et en particulier de la situation des RER C et D. Les trains de banlieue en Île-de-France représentent 70 % du trafic de la SNCF à l’échelle nationale : on comprend qu’il s’agit d’un sujet important ! Les RER C et D, quant...
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(La prise de parole ci-dessus)
La parole est à Mme Clémentine Autain.
La parole est à M. le secrétaire d’État auprès du ministre de l’action et des comptes publics.
Je regrette que cette réponse ne prenne pas en considération le cas particulier de la Seine-Saint-Denis. Vous évoquiez les immigrés qui demandent des papiers ; je peux vous dire qu’à cet égard, la situation est dramatique. Il y a des personnes qui, le temps d’obtenir un rendez-vous, ont perdu la possibilité de...
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La parole est à M. Marc Le Fur.
La parole est à Mme la secrétaire d’État auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire.
Avant tout, j’aimerais vous présenter mes meilleurs vœux.Madame la députée, je vous remercie de cette question concernant un sujet que vous suivez de près depuis des années. Mme Elisabeth Borne étant retenue, elle m’a chargée de vous répondre.Afin de mobiliser des investissements en faveur des territoires en...
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Je ne doute pas de votre engagement sur la question, monsieur le ministre, et je sais votre attachement aux secteurs ruraux, du fait de votre itinéraire normand. J’entends les propos très ambitieux du Gouvernement, mais je ne vois pas les financements suivre. Cent quarante millions d’euros au titre de la loi de...
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Comme je viens de l’indiquer à M. Travert, nous avons lancé un travail de réforme et de réorganisation du réseau des finances publiques. Ses 3 600 points de contact ont en effet, vous l’avez souligné, fait l’objet chaque année de restructurations incessantes, sans visibilité ni pour les élus ni pour les agents...
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La parole est à Mme la secrétaire d’État auprès de la ministre de la transition écologique et solidaire.
Le contrat de plan État-région pour l’Île-de-France 2015-2020 dispose d’un volet transports urbains, une particularité qui n’existe pour aucune autre région. Il mobilise plus de 7,6 milliards d’euros, dont 1,4 milliard de l’État, ce qui témoigne d’un engagement concret, et 1,6 milliard de la Société du Grand Paris...
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