Ce jour de Pâques n’est pas un jour comme les autres. Ni pour les chrétiens de France, ni pour toutes celles et ceux à qui s’adresse le message de renouveau, d’espérance et de rassemblement qui est en son cœur. Ce mois de Pâques n’est pas un mois comme les autres. En l’espace de deux semaines, le monde a fêté l’Aïd-el-Fitr qui clôt le mois de ramadan ; Norouz, cette fête ancestrale héritée du zoroastrisme persan que le peuple iranien a dû célébrer sous les bombes les Pâques chrétiennes ; Pessa'h, la Pâque juive, qui a commencé mercredi, sous les bombes elle aussi. Partout, les familles ont dressé des tables et mis les petits plats dans les grands, avec de l’agneau ou les sept plats des Haft Sîn, avec un gefilte fish, une carpe farcie, ou encore des cornes de gazelle et des makrout, des chocolats et des œufs. Ils ont partagé des rites et des rires d’enfants, des mots, des traditions, souvent en mêlant ceux qui croient, ceux qui ne croient pas et ceux qui croient autrement. Partout dans le monde, les femmes et les hommes se sont rassemblés, se rassemblent, se retrouvent pour célébrer ensemble un message de fraternité. Et pendant que les cloches sonnent, ce mois-ci, le berceau des religions abrahamiques est en feu. La religion sert à nouveau de stigmate, d’exclusion et d’appel à la guerre. Le patriarche latin de Jérusalem est empêché de tenir la messe des Rameaux, l’esplanade des mosquées est fermée. Chez nous, en France, en Europe, les haines contre les religions se sont enflammées dans les dix dernières années. Prêtres catholiques et fidèles musulmans assassinés dans leur lieu de culte, rabbins agressés en pleine rue. Églises, mosquées, synagogues attaquées et dégradées. Les trois religions du Livre souffrent d’une part et doivent lutter d’autre part contre l’intolérance qui peut se réveiller dans leurs recoins obscurs. Je pense au Liban, ce pays déchiré, ce pays hanté, ce pays au bord de la perdition, et je souhaite que les fantômes laissent enfin vivre les vivants. Je voudrais convoquer en ce jour particulier la leçon de Nathan le Sage. Dans cette pièce de Gotthold Ephraim Lessing, la tolérance religieuse et le message des Lumières se retrouvent dans cette œuvre essentielle qui réunit les trois religions autour d’un message d’unité. Et je voudrais insister sur une parabole dont la pièce se fait le relais : celle de l’anneau. Un père mourant n’a à léguer à ses trois fils qu’un anneau. Quel que soit son choix, il fera deux malheureux, deux mécontents. Il décide donc de faire forger deux répliques et de transmettre trois bagues, trois anneaux qu'il est impossible de distinguer les uns des autres. Lui-même ne sait plus retrouver parmi les trois l’anneau véritable. Ainsi, aucun de ses fils ne pourra jamais savoir avec certitude s’il est le possesseur du véritable anneau. Les fils y ont-ils alors perdu ? L’humanité se retrouve-t-elle héritière d’une vérité dégradée et corrompue ? Non, les trois fils sont appelés à apprendre ainsi – avec le temps- le doute, l’humilité, le respect de la sagesse paternelle, le message de la transmission qu’à leur tour il leur reviendra un jour d’assurer. Car ils sont les transmetteurs de bien plus que d’un patrimoine, ils sont les transmetteurs de l’idée même de transmission. En ce jour, comment ne pas voir ce qui rassemble plutôt que ce qui divise ? Comment ne pas lancer une pensée républicaine en direction de l’unité, de la réconciliation, de la volonté de vivre ensemble ? Le même message parcourt en effet ces différentes fêtes et l’esprit de notre République commune. On voudrait écarter les préoccupations spirituelles de la République. Mais c’est une erreur sur la laïcité qui n’est ni la loi du silence ni le désert du sens, mais la liberté, l’égalité et la fraternité des croyants et de leurs croyances. La mémoire et la transmission collective d’abord qu’exprime ce déchirant « L’an prochain à Jérusalem ! » qui a défini pendant tant de siècles le judaïsme de l’exil. Nos mémoires doivent être des mémoires d’espoir, toujours tournées vers l’avenir, vers le renouveau, vers la renaissance, c’est bien ce que nous disent ces fêtes de printemps où demeurent aussi des vestiges de croyances plus anciennes. Le souci de la commensalité, de l’accueil et de l’hospitalité, ensuite, deux exigences centrales de tout humanisme. En effet, la fête commence toujours à la porte du voisin. Là où attend l’inconnu, la rencontre, la différence, le visage. C’est le point de départ, douloureux mais en définitive joyeux, de ce poème déchirant que sont les Pâques à New York de Blaise Cendrars. Il y parle de solitude, d’exil et de besoin de la rencontre pour illuminer l’humanité. Il y évoque la difficile possibilité de la rencontre, et invoque la figure du Christ parmi les déshérités, ceux-là même qui ont le plus besoin que le message de la foi illumine la dureté de leur quotidien dans une vie de surconsommation et d’indifférence. Dans la chambre à côté, un être triste et muet. Attend derrière la porte, attend que je l’appelle ! Et enfin ce désir toujours trompé des hommes, la paix. Comment expliquer cette énigme du mal : tous nous voulons la paix, et pourtant partout et à toutes les époques, la violence, la force, la domination imposent leur loi. C’est le cœur du message urbi et orbi, à la ville et au monde : la paix est possible. Elle est dans vos mains, dans nos mains à tous, et pas seulement dans les mains des puissants de ce monde. N’en retenons qu’une chose, de Téhéran à Jérusalem, de Washington à Paris, la paix n’est pas une attente, elle est un appel. Dominique de Villepin ©️ Abraham et les trois anges, Marc Chagall, 1966.
Dominique de Villepin
Ancien Premier ministre de la République française
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Gabriel García Márquez nous offre, avec L’Automne du patriarche, une expérience qui va au-delà de la littérature. Le dictateur dont il dresse le portrait est un archétype universel, une figure de solitude qui règne sur un palais en décomposition où le faste côtoie la moisissure, où l’apparat du pouvoir cache la décrépitude de sa légitimité. Dans ce flux hypnotique de phrases qui vous retirent l’air, je vois poindre le mécanisme de toutes les tyrannies : une atmosphère poisseuse qui envahit les corps et les consciences, transformant la réalité en un labyrinthe de rumeurs et de silences imposés. De cette immersion, je tire quatre leçons essentielles pour notre temps. D’abord, quand le pouvoir n’a plus de limites, il dévore le réel et brise la confiance, ce ciment invisible de la nation. Ensuite, la tyrannie se nourrit de la solitude des autres ; un peuple atomisé par la peur est un peuple déjà vaincu. Troisièmement, l’alternance est une véritable hygiène de civilisation, car la quête d’éternité du tyran ne produit que de la pourriture. Enfin, j’en retiens que le grotesque est une arme, le dictateur utilisant le récit et le mythe pour effacer les faits et s’installer dans l’imaginaire collectif. En 2026, ce texte résonne comme une boussole face à la fragilité de nos institutions. Il nous rappelle que la démocratie est une discipline exigeante, une conquête permanente, qui s’effondre dès que l’on accepte le mensonge ou l’homme providentiel. Ce roman est une mise en garde brûlante : la souveraineté véritable n’est pas celle d’un homme sur un peuple, mais celle d’un peuple sur lui-même. Il n’y a, au fond, aucune dignité possible sans vérité, ni de liberté sans le courage de briser le silence.
« D'où vient que la maison se casse en deux à l’intérieur de nous. » - Khalil Hawi Ce grand poète libanais s'est suicidé en 1982 en apprenant l'occupation de son pays. Nous franchissons une nouvelle étape dans l'histoire du Liban. Chaque Libanais est aujourd'hui victime d'une nouvelle agression. Chaque Libanais est divisé en deux. Et le pays se divise entre des visions irréconciliables. Mesurons notre responsabilité de Français, d'Européens, vis-à-vis de ce peuple ami. Cette tragédie nous concerne, nous Français, plus que tout autre. Ce qui se casse là-bas peut annoncer ce qui, demain, pourrait se briser en Europe même.
Si la France voit Marine le Pen ou Jordan Bardella gagner l’élection présidentielle, c’est toute l’Europe qui bascule dans le camp des populistes. Et qui dirigera la France ? Monsieur Trump. https://t.co/Udq7itifXm
Il faut dire la vérité aux Français. Nous sommes devant une crise économique, nous sommes devant une crise stratégique, mais aussi devant une crise du modèle écologique. Et d’abord, il faut aider ceux qui sont le plus en souffrance dans notre pays. Je propose donc que les Maires et les intercommunalités puissent distribuer des « cartes carburant » à ceux qui ont besoin de leur voiture et qui sont en souffrance.
À ce soir ! @LCI https://t.co/4RIV41X4Yq
Dans la série Kaboul, une scène me bouleverse particulièrement. En août 2021, la capitale afghane tombe aux mains des Talibans. Des milliers de femmes et d’hommes tentent de se réfugier à l’ambassade de France. C’est à ce moment précis que le chef de la sécurité, héros de la série, fait face à un terrible dilemme : ouvrir les portes, au risque de laisser entrer des personnes dangereuses ou des armes dans l’enceinte de l’ambassade, ou les garder fermées et abandonner celles et ceux qui ont besoin de lui pour survivre. Dans cet extrait, vous voyez la diplomatie dans ce qu’elle a de plus vrai, de plus humain, de plus terrible. Parce que, quelles que soient les instructions, il y a une femme ou un homme, au bout de la chaîne, représentant la France, qui prend un risque ou qui ne le prend pas. Cette situation, je l’ai personnellement vécue au cours de ma vie et je ne peux qu’être touché par ce moment d’humanité pure. Extrait de la conférence @FestSeriesMania du 25.03.26
À ce soir ! @cavousf5 @FranceTV https://t.co/XqS7hlc0Rb
Un frisson parcourt une salle, un silence change de densité. Un cri : « Olé ! ». Et l’œuvre devient un moment. Un événement. Voilà la force du Duende, cette présence mystérieuse qui transforme l’art pour qu’il cesse d’être un produit et devienne soudain une question de vie ou de mort. Voilà la leçon de Federico García Lorca dans sa conférence « Jeu et théorie du Duende ». Dans un monde saturé, lisse, artificiel, ce texte nous ramène à la vérité primitive de l’art. Il nous invite à chercher, au plus profond, ce sursaut terrestre qui nous lègue une leçon politique : le duende est l’ennemi de l’algorithme. Il nous invite à réintroduire l’ombre et le tremblement dans nos vies. Il nous invite à accepter l’ombre et à la transformer en énergie créatrice, en résistance, en cri de liberté. Ce texte est une invitation. Redescendons sous la surface pour y trouver ce qui vibre encore.
Le sujet de l'immigration doit être abordé avec responsabilité. Sur les OQTF par exemple, les Français, à juste titre, ne comprennent pas qu’elles ne soient pas exécutées. Cela crée du trouble et de la défiance vis à vis de la puissance publique. La réponse est diplomatique notamment. Je prône la mise en œuvre d’une règle simple de réciprocité : des visas contre des laisser-passer consulaires.
RT @LFHumaniste: « Il faut dès le premier tour que le rassemblement soit au rendez-vous. » @Villepin https://t.co/wwJwG2OPun
À tout de suite ! @RTLFrance https://t.co/sWVdKb433K
« La France qui en émergera pourra être plus riche, plus sûre, plus ouverte, plus unie et plus confiante qu’aujourd’hui. Elle pourra ajouter de nouveaux motifs de fierté à ceux que nous avons déjà. Elle pourra redevenir pionnière des sciences et de la technique comme elle le fut durant les deux premières révolutions industrielles. Elle pourra revenir à l’avant-garde des arts et de la culture, comme elle le fut des Impressionnistes à la Nouvelle Vague. » #VillepinEnSorbonne Le moment français - Dominique de Villepin
« La génération la plus jeune hérite d’un monde dépourvu de sens et de lien, perclus d’apocalypses, du réchauffement climatique à la prolifération nucléaire, tout en oubliant parfois qu’elle bénéficie de conditions de vie que bien des anciens leur auraient enviées. Entre les deux, s’insère une génération qui s’est toujours sentie sacrifiée, héritière des récits libérateurs de ses aînés mais soumise au chômage de masse, au sida et à la montée des radicalités. » #VillepinEnSorbonne Le moment français - Dominique de Villepin
« Chacun a le droit de se sentir en sécurité. On se moque parfois du « sentiment d'insécurité » comme si seuls comptaient les chiffres. Je crois au contraire que c'est cela qui compte — le sentiment concret d'être protégé, parce qu'il conditionne tous les autres choix. Cela suppose de renforcer toutes les sécurités, la sécurité sanitaire, énergétique qui permet de chauffer son logement, la sécurité sociale, mais aussi la sécurité nationale, la vraie. » Le moment français - Dominique de Villepin
« L’humanité est forte quand elle se sait vulnérable. Vassili Grossman décrivait ces gestes minuscules qui ne changent rien en apparence, mais sans lesquels tout serait perdu : un morceau de pain partagé dans une file d’attente, une main posée sur une épaule, un regard qui reconnaît encore un visage humain, un sourire échangé au milieu de la peur. C’est cela qui sauve l’humanité. Cette bonté-là n’a pas de doctrine, pas de parti, pas de drapeau. Elle ne s’organise pas, elle ne se proclame pas. Elle se donne. » Le moment français - Dominique de Villepin Suivez mon discours en direct : https://t.co/3NOKlhzNkG
« La France est forte quand elle se sait vulnérable. Elle est forte quand, en juin 1940, tout semble perdu et qu’elle choisit Londres contre l’abdication. Elle est forte quand elle entre en clandestinité dans les maquis, quand elle vit pour un projet qui la dépasse. Elle est faible, au contraire, quand elle se croit en sûreté derrière les lignes Maginot et les empires coloniaux. Et l’Europe aussi est plus forte quand elle se sait vulnérable, quand elle regarde en face. » #VillepinEnSorbonne Le moment français - Dominique de Villepin Suivez mon discours en direct : https://t.co/3NOKlhzNkG
« Voilà peut-être la vraie dignité humaine : non pas nier sa faiblesse, mais continuer malgré elle, répondre de soi jusqu’au bout. Et il est des épreuves qui transforment plus encore. Blaise Cendrars, dans la guerre de 1914, perd son bras droit. Cette perte, au-delà de la mutilation, devient une rupture intérieure. Comme si, dans cet arrachement, quelque chose de violent en lui s’était défait. Comme si l’épreuve, en le diminuant, l’avait libéré d’une illusion. » #VillepinEnSorbonne Le moment français - Dominique de Villepin Suivez mon discours en direct : https://t.co/3NOKlhzNkG
« J'entends par souveraineté la possibilité de l'action libre des hommes. Comme pourrait le dire Hannah Arendt, c'est la liberté en acte dans la responsabilité face à l’incertain quand les mots d’ordre d’interdiction et réglementation sont devenus la norme. Cette responsabilité est un principe fondamental du droit. La souveraineté, c'est à la fois la capacité de dire non et la volonté de dire oui. Elle est faite d’une multitude de souverainetés enchevêtrées, planétaire, européenne, nationale, personnelle et même intérieure, dont dépend notre identité individuelle et collective. » #VillepinEnSorbonne Le moment français - Dominique de Villepin Suivez mon discours en direct : https://t.co/3NOKlhAlae
« Depuis 2007, la France n'est ni gouvernée, ni réformée, piégée entre l’hyperprésidentialisation de la fonction et la banalisation de la parole des chefs d’État successifs. La clé de voûte qu’est le président de la République dans la Ve République est sortie de son axe. Nous avons perdu la protection d’un président qui préside, qui arbitre, qui rassemble, qui pense l'avenir de la France. Jacques Chirac a été le dernier président de tous les Français. » #VillepinEnSorbonne Le moment français - Dominique de Villepin Suivez mon discours en direct : https://t.co/3NOKlhzNkG
« La première menace, c’est le réchauffement climatique qui dépasse tous les seuils. La deuxième menace, c’est le retour de la force. La guerre s’étend : Ukraine, Gaza, Iran, Liban, Soudan. Pourquoi ? Parce que la force supplante le droit, et que les empires sauront toujours s'entendre entre eux contre les États-nations, contre cette France, qui en est l'emblème depuis 1789. La troisième menace, c’est le populisme identitaire. Partout revient la préférence pour les liens du sang, de la religion, de la communauté. L'idée universelle recule. » #VillepinEnSorbonne Le moment français - Dominique de Villepin Suivez mon discours en direct : https://t.co/3NOKlhzNkG
« La France, ce n’est pas un décor. C’est l’odeur de la terre après la pluie, ce pétrichor qui monte des chemins, des champs, des jardins. C’est la brocante sur la place du village, les volets entrouverts le matin, le café pris debout avant de partir travailler, les grandes tablées à la campagne, la pétanque improvisée et l’ombre du tilleul sur la nappe à carreaux. C’est la cour d’école où deux manteaux jetés par terre suffisent à faire des cages de football. C’est la cour d’école où deux manteaux jetés par terre suffisent à faire des cages de football. [...] C’est ce qui nous relie sans bruit. C’est ce qui fait que malgré tout ce qui nous divise, nous continuons à nous reconnaître comme un même peuple. » Le moment français - Dominique de Villepin Suivez mon discours en direct : https://t.co/3NOKlhAlae
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Il y a 9 mois, nous avons fondé la France Humaniste. Un mouvement différent, singulier, unique, pour réunir des femmes et des hommes désireux de défendre ensemble un nouveau projet républicain autour de deux promesses : la justice sociale et l’ordre républicain. Un mouvement dans lequel il n’y aura pas de chefs, pas de guerres intestines, encore moins de soldats aux ordres. Aujourd’hui, nous sommes plus de 60 000, dans tous les départements, sur tous les continents. Pendant ces neuf mois, je suis venu à votre rencontre. À Marseille, Bordeaux, Garges-lès-Gonnesse, Mantes-la-Ville, Grenoble, Fort-de-France, Damazan, Nantes, à Lille, et dans tant d’autres villes. Partout, vous m’avez demandé : « Quand est-ce qu’on passe à l’action ? » C’est aujourd’hui. Partout, je vous lance un appel. Créez des cercles humanistes. Dans votre quartier, dans votre ville, dans votre village. Retrouvez-vous autour d'une table pour échanger, pour réfléchir, et surtout pour vous écouter, pour débattre. Géographiques, thématiques, professionnels : ces cercles vous appartiennent. Ils doivent vous ressembler, ressembler à votre diversité et à la pluralité de vos idées et de vos parcours. Ils seront l’échelon de base de notre mouvement, le coeur militant sur lequel nous allons construire notre force et notre puissance. Avec la France Humaniste, nous avons essayé de penser à tout. Désormais, sur le site internet, vous pouvez créer votre cercle humaniste, et accéder à tous les outils pour vous aider à organiser des événements, partout dans le pays. Avec quelques amis, quelques voisins, quelques camarades, avec les femmes et les hommes qui vous entourent et qui veulent s'engager. Et nous voulons que vous fassiez déborder ce mouvement, que vous en preniez possession, que vous en deveniez les ambassadeurs et les moteurs. À très bientôt, Dominique de Villepin. https://t.co/T0Q8sZRZEz
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