Votre question est très importante, madame la députée. La France s’est opposée à cette obligation de débarquement, mais elle n’a pas été suivie par la majorité des autres États de l’Union européenne, qui l’ont acceptée. Le sujet est réel, car l’état des stocks de ces pêcheurs pourrait être remis en cause. Lors du dernier conseil des ministres de la pêche, qui fut particulièrement long, fin décembre, nous avons évoqué ce sujet. Le risque d’un « choke effect » est indéniable.Je voudrais cependant me montrer rassurant, car nous prenons toutes les mesures transitoires nécessaires pour limiter les conséquences pour nos pêcheurs. Ainsi, l’obligation de débarquement ou « politique du zéro rejet » ne s’appliquera pas à toutes les captures, mais uniquement aux espèces soumises à quota et, en Méditerranée, à celles soumises à des tailles minimales de capture.L’objectif est bien d’inciter à une meilleure sélectivité pour éviter, justement, ces captures non désirées.Sans renier cet objectif, j’ai œuvré, notamment lors du dernier conseil des ministres en décembre à Bruxelles, afin que soient trouvées des solutions pour minimiser les conséquences négatives sur l’activité des navires. Nous y sommes, je crois, parvenus.Ce travail de long cours permet d’assouplir la stricte obligation de débarquement de toutes les captures qui pèse sur les professionnels : amélioration des mécanismes d’échanges de quotas entre États membres, exemption de minimis et exemptions pour haut taux de survie autorisant le rejet de certaines espèces dans des pêcheries identifiées, flexibilités interzonales, flexibilités inter-espèces. Ces mesures vont dans le bon sens et répondent aux demandes des pêcheurs français.Au-delà de ces solutions et ajustements, des demandes d’évolution de la réglementation européenne ne pourraient être portées par la France que si la démonstration d’une implication satisfaisante des armements français peut être apportée.Aussi, il est indispensable de déclarer systématiquement les rejets à leur vraie hauteur, afin de pouvoir bénéficier du maintien des exemptions en vigueur et de leur prise en compte lors de la fixation des futurs niveaux de TAC – totaux admissibles de capture –, exprimés en captures totales.Les services du ministère de l’agriculture et de l’alimentation sont pleinement mobilisés afin d’accompagner la mise en œuvre de l’obligation de débarquement sur le littoral. J’ai, en ce sens, demandé qu’un guide pratique soit largement diffusé à nos professionnels afin de préciser, compte tenu des souplesses et ajustements d’ores et déjà prévus, les obligations induites par la généralisation de l’obligation de débarquement.Cet accompagnement se fait évidemment en lien étroit avec les organisations professionnelles.Votre question était très importante, madame la députée. Je veillerai personnellement à l’application de ces mesures, car l’obligation de débarquement pourrait poser des problèmes. Nous progressons.
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Dans la séance, autour de cette prise de parole
La parole est à M. le secrétaire d’État auprès du ministre de l’action et des comptes publics.
Madame la ministre, ma question, qui s’adresse à Mme Cluzel, secrétaire d’État chargée des personnes handicapées, porte sur les personnes en situation de handicap et le cas du territoire où je suis élue, la Meuse.Nous savons notre majorité et le Gouvernement particulièrement engagés dans l’amélioration de la vie...
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La parole est à Mme la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales.
Avant de répondre à la question de M. Marleix, permettez-moi de vous présenter mes vœux pour cette nouvelle année.Monsieur Marleix, un certain nombre de questions que vous avez posées touchant aux règles de l’Union méritent en effet un travail plus approfondi pour faire en sorte que les comportements opportunistes...
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La séance est reprise.
Je vous prie d’excuser le ministre de l’intérieur, qui m’a chargée de répondre à votre question. Un épisode de sécheresse-réhydratation des sols a touché le territoire métropolitain au cours du second semestre 2018, notamment dans le nord-est du pays.Pour décider de la reconnaissance d’une commune en état de...
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La parole est à M. Jean-François Eliaou, pour exposer sa question, no 509, relative au plan loup 2018-2023.
La parole est à Mme Isabelle Rauch.
La parole est à M. le secrétaire d’État auprès du ministre de l’action et des comptes publics.
La parole est à M. le ministre de l’agriculture et de l’alimentation.
Ma question s’adresse au ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire.Dans la quatrième circonscription de l’Hérault, le pastoralisme fait partie intégrante de l’économie, de la culture et des traditions. Il permet de créer et de maintenir des emplois dans plusieurs filières, notamment dans la...
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La parole est à M. Jean-Hugues Ratenon, pour exposer sa question, no 496, relative à la situation des jeunes Réunionnais.
Monsieur le député, je vous prie de bien vouloir excuser Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse, qui est retenu ce matin. Il m’a demandé de vous apporter ces éléments de réponse.Comme vous le rappelez, l’enseignement primaire public est concédé, à Wallis-et-Futuna, à la mission...
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Bonne année 2019 à vous tous ici présents dans cet hémicycle !Madame la ministre des outre-mer, nos jeunes Réunionnais connaissent une situation extrêmement difficile et sont touchés de plein fouet par les inégalités qui séparent La Réunion de l’Hexagone. Ainsi, en 2013, seuls 36 % des 16-29 ans étaient scolarisés...
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La parole est à Mme la ministre de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales.
La parole est à M. José Evrard, pour exposer sa question, no 528, relative à la mise en œuvre d’un pouvoir judiciaire.
Madame la ministre de la justice, garde des sceaux, en demandant à son administration de la justice d’être sévère à l’égard des gilets jaunes, le Président de la République nous rappelle le peu de cas que la tête de l’État fait de l’indépendance de la justice, proclamée à tous les instants et dont lui-même se...
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Madame la députée, je vous lis la réponse de Mme la secrétaire d’État chargée des personnes handicapées : « L’accueil en Belgique de personnes en situation de handicap est un phénomène ancien, qui peut répondre à des motivations personnelles dans un parcours de vie librement choisi, liées à la proximité de ces...
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La parole est à Mme Fannette Charvier.
La parole est à Mme la secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire.